Football
Des 5 grands championnats européens en passant par la Ligue des Champions, tout ce qu'il ne faut pas rater de l'actualité du ballon rond.
Ligue des Champions : Paris commence par une démonstration
12/09/2017 : Celtic 0 - 5 Paris
Sur les chapeaux de roue ! Les parisiens n'ont pas fait de détail face au Celtic en donnant une belle leçon aux écossais dans un Celtic Park bouillant ( 5-0 ). Propulsé au rang de favori après un mercato estival étourdissant, le PSG s'est appuyé sur sa nouvelle gâchette Cavani-Mbappé-Neymar pour annoncer aux plus grandes équipes d'Europe qu'il faudra bien compter sur le club de la capitale cette saison. Vivement la réception du Bayern Munich dans deux semaines !

Crédit photo : PSG@inside
Emmené par son trio d'attaque Cavani-Mbappé-Neymar, tous les trois buteurs, le PSG a régalé pour son premier match de la saison en Ligue des Champions, en s'imposant face au Celtic Glasgow ( 5-0 ) dans une ambiance électrique.
La première mi-temps totalement à sens unique a permis au PSG d'imprimer un tempo infernal que le Celtic n'a jamais réussi à suivre. Dangereux d'entrée de jeu, les parisiens ont confisqué le ballon à leurs adversaires du soir, pourtant poussés par les encouragements incessants et étourdissants des supporters écossais. Avec 70% de possession dans les 15 premières minutes, les joueurs de la capitale n'ont pas tardé à concrétiser cette très large domination. A la 19ème minute de jeu, et ce après une faute non signalée de Dani Alves sur Sinclair dans les 30 mètres parisiens, Neymar a débloqué son compteur avec le PSG en Ligue des Champions en convertissant sans trembler l'offrande d'Adrien Rabiot qui a laissé la défense écossaise sur place.
Véritable chef d'orchestre au milieu de terrain, le pur produit de la formation parisienne a distribué le jeu avec une facilité déconcertante, avec pas moins de 74 ballons joués et 92% de passes réussies. Son compère du milieu de terrain Marco Verratti n'était pas en reste non plus. En effet c'est son centre millimétré pour Neymar qui a permis à Kylian Mbappé de doubler la mise à la demi-heure de jeu ( 2 -0 ; 34ème ). Profitant de la reprise de volée manquée de Cavani sur la remise de Neymar, l'ancien monégasque a lui aussi débloqué son compteur en C1 avec son nouveau club, devenant ainsi à 18 ans et 9 mois le plus jeune buteur de l'histoire du PSG en Ligue des Champions.
Complètement dépassés, les Ecossais n'ont pas tardé à toucher le fond quand seulement cinq minutes plus tard Edinson Cavani a transformé le penalty qu'il a lui même provoqué, alors que le défenseur du Celtic Simunovic l'a fauché dans la surface alors qu'il n'avait même pas le ballon.

Crédit photo : PSG@inside
Au retour des vestiaires, les Ecossais ont tenté de reprendre du poil de la bête, mais ils ont butté sur un Alphonse Aréola très sérieux, qui n'a pas tremblé sur les trois actions où l'on attendait qu'il soit décisif. Il met ainsi un terme à sa malédiction de 7 buts encaissés sur ses 7 derniers tirs concédés à l'extérieur en Ligue des Champions.
Du reste le PSG a déroulé pendant l'ensemble du deuxième acte, jusqu'à aggraver le score grâce à une percée de Julian Draxler dans la défense du Celtic, où son centre a trouvé la malheureux Lustig, auteur d'un but contre son camp ( 4-0 ; 82ème ).
Et comme si la soirée du club de la capitale n'était pas encore parfaite, c'est Edinson Cavani qui a bouclé la démonstration du PSG en inscrivant le cinquième but d'une tête plongeante exceptionnelle sur un caviar de Dani Alves, lui aussi très en jambe ce soir ( 5-0 ; 86ème ). Un doublé qui permet au buteur Uruguayen de devenir le meilleur buteur de l'histoire de Paris en Ligue des Champions avec 22 réalisations.

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C'est donc avec le plein de confiance que Neymar et ses coéquipiers vont préparer la réception du Bayern Munich au Parc des Princes dans deux semaines, pour ce constitue le choc le premier choc de cette nouvelle saison. Voilà qui promet !
Ligue des Champions : Monaco prend une option
12/04/2017 : Dortmund 2 - 3 Monaco ( 1/4 aller )
L'AS Monaco s'est imposé dans l'enfer du Signal Iguna Park de Dortmund ce mercredi (3-2) dans une rencontre qui a tenu toutes ses promesses. Dans un contexte forcément particulier suite aux incidents de la veille, les 22 acteurs ont su faire attraction des événements pour proposer une rencontre ouverte et riche en buts. Vivement le match retour !

Crédit photo : @AS_Monaco
D'abord programmé mardi soir pour lancer les hostilités des quarts de finale de la Ligue des Champions, ce Dortmund-Monaco a bien failli ne pas avoir lieu. Mais le jeu a repris ses droits ce mercredi en début de soirée. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que cela valait le détour !
Appliqués et joueurs, les joueurs de l'AS Monaco ont réalisé une belle opération et entrevoient plus que jamais le dernier carré de la Ligue des Champions. Dans un contexte lourd et pesant - qui a sans doute plombé les joueurs de Dortmund en première période, les Monégasques ont eu le mérite d'être à la hauteur des événements en faisant preuve d'une immense maturité pour une équipe aussi jeune au plus haut niveau.
Ce succès, les hommes de Leonardo Jardim l'ont construit en première mi-temps, profitant des absences défensives des locaux, avec cependant un brin de réussite qui fait la différence à ce stade de la compétition. Kyllian Mbappé a ouvert le score de la cuisse à la 19ème minute de jeu, avec une position de hors-jeu assez évidente. Le deuxième but monégasque n'en est pas moins chanceux puisque c'est le défenseur du Borussia Dortmund Sven Bender qui, légérement déséquilibré par Radamel Falcao, a propulsé le centre d'Andréa Raggi dans ses propres filets.
L'addition aurait pu être plus salée pour le club allemand si Fabinho n'avait pas manqué son penalty à la 16ème minute. Pourtant maître en la matière depuis son arrivée sur le rocher, le brésilien a complètement raté sa tentative et son carton jaune en seconde période le privera du match retour.

Crédit photo : @AS_Monaco
Mais au retour des vestiaires, c'est un tout autre Borussia Dortmund qui s'est présenté devant l'AS Monaco. Poussés par le magnifique Mur Jaune, les joueurs du BVB ont pris le contrôle de la rencontre en mettant une pression incroyable sur la défense rouge et blanche.
Totalement déstabilisés par l'entrée en jeu du turbulent ailier américain Pullisic, qui en a fait voir de toutes les couleurs au trentenaire Andréa Raggi, les monégasques ont cédé une première fois avec la réduction du score du français Ousmane Dembélé à la 57ème minute. L'ancien rennais n'a cessé de créer des différences par ses dribbles mais a cependant pêché dans la finition et n'a parfois pas fait les bons choix.
Tout le contraire de son coéquipier en Equipe de France Kyllian Mbappé. Déjà impliqué sur les deux buts de son équipe en première période et à l'origine du penalty manqué par Fabinho, la jeune pépite monégasque n'a pas tremblé au moment d'inscrire le troisième but de son équipe ( 3-1 ; 79ème ). Alors que l'ASM subissait de plus en plus les assauts adverses et que l'on se dirigeait plus vers une égalisation du BVB qu'un nouveau but monégasque, Mbappé a profité d'une mésentente entre les défenseurs allemands pour lancer une contre-attaque et crucifier le gardien d'un sang froid digne des plus expérimentés buteurs de la planète. A seulement 18 ans !

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Un troisième but d'autant plus essentiel que le Borussia n'a pas abdiqué et a une nouvelle fois réduit l'écart cinq minutes plus tard par le Japonais Shinji Kagawa. D'abord passeur sur le premier but, l'ancien mancunien a ravivé les espoirs allemands d'un superbe crochet dans la surface pour ensuite ajuster Subasic sur sa ligne.
Le suspens reste donc entier même si les joueurs de la Principauté ont fait le plus dur en s'imposant à l'extérieur dans l'ambiance la plus chaude d'Europe. Il ne leur reste plus qu'à finir le travail au Stade Louis II mercredi prochain pour devenir la première équipe française à rejoindre les Demi-Finales de Ligue des Champions depuis Lyon en 2010. Ils n'ont jamais été aussi proches, à eux de forcer leur destin...
Amical international : Une belle leçon de football à l'Espagnole
25/03/2017 : France 0 - 2 Espagne
Grande désillusion pour le clan tricolore, sèchement battu par une séduisante sélection espagnole 2 buts à 0. Dominés techniquement et fébriles défensivement, les Bleus se sont logiquement inclinés dans ce match marqué par deux interventions de l'arbitrage vidéo qui ont changé le cours de cette rencontre.

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Un sacré retour en arrière. Après avoir convaincus face à la modeste équipe du Luxembourg il y a trois jours, les Bleus sont cette fois-ci tombés sur une équipe d'un tout autre calibre, et la différence était frappante. Sans liant au milieu de terrain et outrageusement dominée au niveau de la possession, l'Equipe de France a pris une bonne leçon tactique et technique ce mardi au Stade de France. Pas de quoi remettre en cause l'équilibre de l'équipe, mais c'est une belle piqûre de rappel dont il faudra savoir tirer des conséquences en vue des prochaines échéances, et notamment le déplacement en Suède en juin prochain pour ce qui s'annonce être la finale du groupe de qualification pour le Mondial 2018 en Russie.
Et s'il fallait ressortir un fait marquant de ce 36ème France-Espagne, cela serait sans aucun doute la double intervention de l'arbitrage vidéo. Déjà historique avant même le coup d'envoi en raison de l'utilisation de la vidéo, ce match l'a été encore un peu plus lorsqu'à deux reprises, l'arbitre allemand Monsieur Zwayer, a usé de son droit d'être assisté par la technologie. L'arbitrage vidéo a été utilisé dans un premier temps pour refuser l'ouverture du score d'Antoine Griezmann au retour des vestiaires pour une position de hors-jeu, puis en fin de match pour cette fois-ci valider la deuxième réalisation espagnole. D'abord refusé, le but inscrit par Deulofeu à la 77ème minute de jeu sera finalement validé quelques secondes plus tard et la décision de l'arbitre de faire appel à son assistant vidéo. Une première dans une rencontre international !
Concernant le jeu, l'Equipe de France n'a pas proposé grand chose ce mardi. Etouffés par le pressing haut et la possession de balle espagnole, les coéquipiers de Kyllian Mbappé, qui fêtait sa première titularisation en Bleu, n'ont pas su prendre le jeu à leur compte et ont été clairement dominé tout au long de cette rencontre.

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A trop vouloir tester de nouveaux joueurs, Didier Deschamps a sans aucun doute dénaturé le jeu français et a proposé un système de jeu en 4-2-3-1 autant inhabituel qu'inefficace. Perdu dans ce nouveau schéma tactique, ce sont notamment les latéraux qui ont semblé le plus en difficulté. Constamment en retard, Layvyn Kurzawa et Christophe Jallet ont été dépassés par la vitesse des espagnols et n'ont pas eu l'impact offensif attendu. Dans un milieu de terrain qui a globalement souffert, Adrien Rabiot a semblé être le plus débordé, averti pour un pied haut et remplacé dès le retour des vestiaires par Tiémoué Bakayoko. Totalement dépassé pour sa première en Bleu, le monégasque est coupable sur l'action qui entraine l'ouverture du score sur penalty de David Silva.
La seule satisfaction du soir côté français est sans aucun doute la prestation de Kyllian Mbappé, qui du haut de ses 18 ans ne fini plus d'étonner, même au plus haut niveau face à une équipe du calibre de l'Espagne. Toujours actif et plutôt disponible, le jeune monégasque a été le seul joueur offensif à sortir du lot ce soir, puisque Antoine Griezmann et Kévin Gameiro ont déçu et ont très peu pesé dans le jeu.

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Cette défaite face à l'Espagne vient mettre un terme à une série d'invincibilité de sept matchs pour l'équipe de France. Les hommes de Deschamps n'avaient plus perdu depuis leur échec face au Portugal en finale de l'Euro 2016 (0-1 a.p.). C'était déjà au Stade de France. Depuis, les Bleus avaient enregistré cinq victoires et deux nuls. Sans pour autant déclencher la sonnette d'alarme, cette défaite a la mérite de réveiller la troupe de Didier Deschamps qui se retrouvera au mois de juin pour disputer trois rencontres, dont une capitale en Suède.
Ligue des Champions : Paris est magique !
14/02/2017 : Paris 4 - 0 Barcelone ( 1/8 aller )
Le paradis pour Paris ! Le PSG a réalisé un exploit historique en ne faisant qu'une bouchée du FC Barcelone (4-0) en huitième de finale aller de la Ligue des Champions. Dans un Parc des Princes qui n'a jamais aussi bien porté son nom, les hommes d'Unai Emery ont donné une véritable leçon au Barça grâce à des réalisations de Draxler, de Di Maria auteur d'un doublé et d'Edinson Cavani.

Crédit photo : PSG@inside
Un conte de fée ! Pendant ces 90 minutes que nous ne sommes pas prêt d'oublier, l'irréel était bel et bien réel, l'invraisemblable, l'impensable, l'incroyable a bien eu lieu : le PSG a terrassé le Barça. On leur promettait l'enfer, ils ont eu le droit à l'Eden. Jamais le Paris Saint Germain version QSI n'a semblé aussi grand. A s'y méprendre, on aurait pu croire assister à une démonstration de force d'une certaine équipe injouable qui a martyrisé toutes les défenses d'Europe pendant des années. Mais en ce jour de Saint Valentin, ce sont bien les Parisiens qui ont fait chavirer les coeurs !
Ce succès, aussi magnifique qu'inattendu, les joueurs de la capitale l'ont bâti grâce à une force de caractère et un esprit d'équipe qui porte plus que jamais la signature d'Unai Emery. Le bouillant technicien espagnol a été recruté pour apporter cette grinta qui manquait à Paris pour enfin frapper un grand coup en Ligue des Champions. C'est chose faite ce mardi.
Un symbole de cette métamorphose parisienne ? La prestation éblouissante d'Angel Di Maria, qui a sans aucun doute réalisé son meilleur match sous le maillot du PSG. Transparent en début de saison, celui qui est arrivé avec l'étiquette du joueur capable de changer le cours d'une rencontre à lui seul et de mener le PSG vers les sommets européens a enfin démontré la plénitude de son talent. Intenable, le meneur de jeu argentin a régalé tout au long de la rencontre. A commencer par son délice de coup-franc pour l'ouverture du score dès la 18ème minute de jeu. Et que dire de son génial enroulé qui est venu nettoyer la lucarne de Ter Stegen et enfoncer encore un peu plus des Catalans déjà au supplice (3-0; 55ème). Un régal !

Crédit photo : PSG@inside
Le grand Barça était tout petit ce soir au Parc des Princes. Andrès Iniesta qui a fait tant de mal au PSG par le passé a été transparent, André Gomes a pris l'eau tandis que Lionel Messi a été fantomatique. La faute notamment à la prestation XXL de Presnel Kimpembe. Pour son grand bain en Ligue des Champions, on lui promettait une soirée plus que compliquée face au quintuple Ballon d'Or : il lui a fait mordre la poussière. Appelé à la rescousse après le forfait de dernière minute de Thiago Silva, il a endossé à seulement 21 ans le statut de patron de la défense sans complexe. Costaud !
Dans une première mi-temps à sens unique, Marco Verrati s'est illustré en décalant en bout de course Julian Draxler qui n'avait plus qu'à crucifier Ter Stegen pour le but du break juste avant la mi-temps ( 2-0 ; 40ème ). Vraie bonne pioche du mercato d'hiver, le champion du monde allemand réussi décidément très bien ses débuts sous ses nouvelles couleurs, puisqu'il a marqué pour son premier match en Ligue 1, en Coupe de France et en Ligue des Champions !
Autre joueur intenable ce soir, le belge Thomas Meunier s'est offert le luxe de remonter tout le terrain balle au pied avant de servir Edinson Cavani, qui a marqué son septième but en Ligue des Champions en autant de matchs cette saison d'une magnifique frappe au premier poteau pour ponctuer une soirée plus que parfaite.

Crédit photo : PSG@inside
Pas de doute, cette rencontre restera longtemps dans les esprits, le PSG les ayant grandement marqué ce soir. Le match référence des parisiens sur la scène européenne, c'est l'exploit qui donne tout son sens au slogan Dream Bigger si chère aux dirigeants qataris.
Qualif. Coupe du Monde 2018 :
Les Bleus assurent l'essentiel
11/11/2016 : France 2 - 1 Suède
Malmenée par une solide séléction suédoise, l'Equipe de France s'est imposée ce vendredi soir au Stade de France 2 buts à 1, après avoir été menée au score au retour des vestiaires. Un retournement de situation qui permet à Griezmann et ses coéquipiers de prendre seuls les reines du groupe A avec trois longueurs d'avance sur leurs adversaires du soir.

Crédit photo : ouestfrance.fr
De quoi passer l'hiver au chaud ! Face un bloc suédois regroupé et bien en place, les Bleus se sont fait peur. Malgrés une entame de match maîtrisée et largement à leur avantage, les joueurs tricolores se sont fait surprendre sur un coup-franc à la trajectoire étonnante d'Emil Forsberg à la 54ème minute, avant de réagir 4 minutes plus tard grâce une tête rageuse de Paul Pogba. Dimitri Payet, à l'affût à la retombée d'un duel entre Antoine Griezmann et le portier Suédois, a assuré l'essentiel d'un plat du pied imparable peu après l'heure de jeu.
Cette rencontre était forcement très particulière, quasiment un an jour pour jour après les dramatiques attentats du vendredi 13 Novembre 2015. Les joueurs de Didier Deschamps ont donc pu compter sur le magnifique soutien des 78 000 spectateurs du Stade de France ce vendredi soir. Après avoir respecté une minute de silence très émouvante et entonné une magnifique Marseillaise a cappella, le public a sû pousser les Bleus dans les moments chauds, et notamment en fin de première période en lançant une nouvelle Marseillaise.

Crédit photo : lexpress.fr
Euro 2016 : Une liste des 23 sans surprise
12/05/2016 : Liste des 23 + 8 réservistes
Comme pressenti, Didier Deschamps a renouvelé sa confiance au groupe du dernier rassemblement au mois de mars pour sa liste des 23 sélectionnés pour le prochain Euro 2016 en France. Seul joueur pouvant espérer bousculer la hiérarchie, Hatem Ben Arfa n'est finalement que réserviste.

Didier Deschamps n'a pas failli à sa réputation. L'ancien capitaine des Bleus n'a procédé qu'à un seul changement par rapport à sa dernière liste, Eliaquim Mangala ayant remplacé Mamadou Sakho, contrôlé positif à un brûleur de graisse en Ligue Europa. Mais l'apparition du défenseur de Manchester City était attendue.
Des principaux absents de cette liste, Hatem Ben Arfa est sans aucun doute celui qui peut nourrir le plus de regret. Brillant toute la saison sur les pelouses de Ligue 1, le niçois avait la forme et le talent pour faire parti de cette liste des 23 joueurs qui auront le privilège mais néanmoins la très lourde responsabilité de représenter la France pour cet Euro 2016 à domicile. Mais Didier Deschamps en a décidé autrement, préférant faire passer la cohésion et l'esprit d'équipe avant le talent individuel.
Finalement, c'est le groupe des 8 réservistes qui a réservé son lot de surprise. Une liste loin d'être anodine, l'expérience du Mondial 2014 en tête, où Ruffier, Schneiderlin et Cabella avaient intégré le groupe des 23. Pour cet Euro, le sélectionneur a décidé d'intégrer de jeunes joueurs prometteurs comme Rabiot, Umtiti et Sidibé. La présence du défenseur lillois était la moins attendue, puisque Layvin Kurzawa semblait avoir une longueur d'avance. En attaque, Lacazette, Gameiro et donc Hatem Ben Arfa forment un trio de réservistes qui ferait pâlir de nombreuses équipes. Enfin, Alphonse Aréola et Morgan Schneiderlin accompagneront les six autres réservistes pour cet Euro.
Ligue des Champions : Et à la fin, c'est l'Atlético qui passe
03/05/2016 : Bayern Munich 2 - 1 Atlético Madrid ( 1/2 retour )
Malgré sa défaite 2 buts à 1 en demi-finale, l'Atlético Madrid s'est qualifié pour la finale de la Ligue des Champions au dépend du Bayern Munich, à la faveur de sa victoire 1 - 0 au match aller et de son but inscrit à l'Allianz Arena ce soir.

Crédit photo : melty.fr
Mais qui arrêtera l'Atlético Madrid ? Après avoir brillamment éliminé le tenant du titre barcelonais au tour précédent, les Colchoneros se sont offert le scalpe du Bayern Munich en demi-finale de la Ligue des Champions. Au terme d'une double confrontation marquée par la rigueur et la générosité inégalable des madrilènes, le Bayern a eu les armes et les occasions pour retrouver la finale de la Ligue des Champions, trois ans après leur dernier titre acquis à Wembley en 2013. Mais la fougue des joueurs de l'Atlético aura eu raison de Franck Ribéry et de ses coéquipiers.
Car c'est bien le Bayern Munich qui s'est imposé lors de cette demi-finale retour. L'ouverture du score chanceuse de Xabi Alonso à la demi-heure de jeu, d'un coup-franc contré par Gimenez ( 32ème min ) avait ramené les deux équipes à égalité parfaite sur l'ensemble des deux matchs.
Mais l'égalisation d'Antoine Griezmann à la 54ème minute de jeu, grâce à un duel remporté face à Manuel Neuer suite à une percée dans le dos de la défense, obligeait les munichois à marquer à deux reprises pour espérer rejoindre la finale. Robert Lewandowski a entretenu l'espoir en trompant Jan Oblak à la 74ème minute, mais le quart d'heure de jeu insoutenable qui a suivi n'a pas permis au Bayern Munich de marquer le troisième but qui aurait fait son bonheur...

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Cette demi-finale a également été marquée par un penalty manqué de chaque côté. Le premier, raté par Thomas Muller à la 34ème minute est sans aucun doute le tournant de cette rencontre, puisqu'à 2-0 après 35 minutes de jeu, la physionomie de cette rencontre n'aurait sensiblement pas été la même. Fernando Torres a lui aussi manqué son penalty ( 84ème ). Mais celui-ci était injustement accordé à l'attaquant espagnole, taclé en dehors de la surface par Javi Martinez.
L'Atlético disputera donc à Milan le 28 mai prochain sa deuxième finale de Ligue des Champions en trois ans, pour y affronter soit Manchester City, soit son bourreau de l'édition 2014, le Real Madrid.
Liga : Le suspense reste entier
30/04/2016 : Sociedad 0 - 1 Real Madrid ; Atlético 1 - 0 Rayo ; Bétis 0 - 2 Barça
( 36ème journée )
Qui du Barça, de l'Atlético ou Real Madrid remportera le titre de champion d'Espagne cette saison ? Cette 36ème journée de Liga n'aura pas permis de départager le trio de tête.
Le FC Barcelone, vainqueur 2 à 0 face au Bétis Séville, garde la tête de la Liga au profit d'une différence de but favorable devant l'Atlético, qui a battu le Rayo Vallecano 1 à 0 avec une équipe très remaniée. Le Real Madrid a quant à lui pris la mesure de la Real Sociedad ( 1-0 ).
Si les trois cadors de Liga ont décroché 3 points précieux dans la course au titre, leur acquisition n'a pas été une simple formalité pour tout le monde. En effet, pour les deux écuries madrilènes, cette journée de championnat entre les demi-finales de Ligue des Champions a forcé Diego Simeone et Zinédine Zidane à fortement modifié leur onze de départ. Le spectacle en a donc subi les conséquences.
Avec pas moins de six changements par rapport à l'équipe alignée quatre jours auparavant face au Bayern Munich, l'Atlético Madrid s'en est remis une nouvelle fois à Antoine Griezmann pour maintenir la pression sur l'ogre catalan. Auteur d'un but magnifique sur son premier ballon, le tricolore scellera la victoire de son équipe face au Rayo Vallecano moins d'une minute après son entrée en jeu ( 1-0 ; 55ème ).

Crédit photo : Eurosport
Privé de Karim Benzema et de Cristiano Ronaldo à l'heure de se déplacer sur le terrain de la Real Sociedad, Zinédine Zidane a lui aussi procédé un remaniement d'effectif important en vue de la réception de Manchester City mercredi soir à Bernabeu. Avec six nouveaux joueurs sur la pelouse de la Real Sociedad comparé à la composition de l'équipe tenu en échec à l'Ethiad Stadium mardi soir, le champion du monde 98 a dû attendre la 80ème minute et une tête rageuse de Gareth Bale pour entretenir l'espoir d'une remontada dont lui seul a le secret.
Le leader catalan a pu quant à lui compter sur son équipe type pour son déplacement au Bétis Séville. Eliminé de la Ligue des Champions par son dauphin l'Atlético Madrid en quart de finale quelques semaines plus tôt, le FC Barcelone a bâtit son succès en seconde période grâce à des réalisations de Rakitic au retour des vestiaires ( 50ème ), et de Luis Suarez à la 80ème minute de jeu, son 35ème but de la saison.

Crédit photo : Eurosport
Il ne reste plus que deux journées au Real Madrid pour réaliser une remontada inimaginable, à l'Atlético pour faire un remake de 2014 et au Barça pour sauver une saison qui avait tout pour être mythique mais qui pourrait bien être un fiasco inattendue.
Ligue 1 : Le PSG va bien, merci pour lui !
29/04/2016 : PSG 4 - 0 Rennes ( 36ème journée )
On pensait le Paris Saint Germain les idées ailleurs, négligeant la Ligue 1 depuis son titre. Rien de tout cela ce soir au Parc des Princes. Face à un Stade Rennais innoffensif, les hommes de Laurent Blanc, appliqués et joueurs, n'ont fait qu'une bouchée de leurs adversaires du soir ( 4-0 ), pour égaler leur record de points sur une saison ( 89 points ), grâce à un doublé d'Ibrahimovic et des buts de Maxwell et Cavani.

Crédit photo : Eurosport
La virée à Las Vegas de Zlatan & Co au lendemain de la victoire du PSG en finale de la Coupe de la Ligue face à Lille ( 2-1 ) n'y a rien fait, les parisiens dominent sans partage ses adversaires en Ligue 1, journées après journées. Même le Stade Rennais, candidat à la Coupe d'Europe, n'a pas vu le jour ce vendredi au Parc des Princes.
Et comme souvent cette saison, c'est Zlatan Ibrahimovic qui a planté les bandrilles dans la defense rennaise. Fort d'un nouveau doublé ( 54min ; 78min ), le suédois porte désormais son total à 34 buts en championnat, soit 3 de plus que le FC Nantes, 10ème de Ligue 1 !
Dans le rayon des bonnes nouvelles côté parisien, on note les belles prestations de Javier Pastore et de Maxwell. L'argentin a fourni un match plein, comme rarement cette saison, et qui profite de cette fin de championnat pour briller après une saison minée par les blessures. Maxwell a quant à lui ouvert le score d'un but magnifique ( 50min ), initié par une louche d'Ibrahimovic pour Edinson Cavani, qui lança d'une belle remise de la poitrine le latéral gauche brésilien pour s'en aller mistifier Benoît Costil après un petit pont sur son vis à vis rennais. Sublime !

Crédit photo : Le Parisien.fr
Côté rennais, l'addition aurait pu être bien plus salée sans un bon Benoît Costil. Hormis le portier international français, aucun breton n'a semblé pouvoir inquiéter les champions de France, ni même Ousmanne Dembelé, véritable révélation du championnat cette saison, très peu en vu ce soir. La faute à un projet de jeu sans relief et innoffenif.
Comme souvent cette saison, le PSG a déroulé face à un adversaire apathique sans envie au moment de se rendre au Parc des Princes, à l'image de Caen ( 6-0 ) quelques semaines plus tôt.
Ligue des Champions : Avantage Atlético !
27/04/2016 : Atlético 1 - 0 Bayern Munich ( 1/2 aller )
L'Atlético Madrid a remporté le match aller de sa confrontation face au Bayern Munich ( 1-0 ) en demi-finale aller de Ligue des Champions, grâce à un but sublime de Saùl et une rigueur défensive à toute épreuve.

Crédit photo : Le Point.fr
Du coeur, de la passion et une entraide sans faille, le mélange parfait de l'explosif Diego Simeone a encore fait des miracles. Comme face au Barça au tour précédent, les Colchoneros ont fait preuvre d'un courage et d'une énergie étourdissante pour prendre une belle option ce mercredi soir dans leur antre de Vicente Calderon.
Comme un symbole, c'est le jeune Saùl Niguez, formé au club et véritable portrait robot de la philosophie du technicien madrilène, qui a ouvert le score dès la 11ème minute de jeu d'un magnifique slalom dans la surface bavaroise.

Crédit photo : L'Equipe.fr
Et les coéquipiers d'Antoine Griezmann ne seront pas rejoints, malgré la multitude d'occasions des munichois en seconde période. Mais la très grande prestation du gardien madrilène Jan Oblak aura eu raison des offensives des joueurs de Pep Guardiola. Trop brouillons, ces derniers ont eu de grandes difficultés à se trouver dans la surface adverse, comme en témoigne la prestation de Robert Lewandowski en première période, lui qui n'a pas touché un seul ballon dans les 16 derniers mètres madrilènes au terme du premier acte.
Et c'est donc avec ce court mais néanmoins précieux avantage que les Colchoneros se déplaceront à l'Allianz Arena mardi prochain, pour retrouver la finale de la plus prestigieuse compétition européenne, 2 ans après leur défaite face à l'ennemi du Real Madrid à Lisbonne en 2014.



